Carte graphique Gigabyte 16Go
La mémoire embarquée d’une carte graphique fixe une limite dure : quand un modèle, une scène ou un jeu de données n’y tient plus, l’application ne ralentit pas progressivement, elle bascule sur la mémoire du système et s’effondre, parfois jusqu’au blocage. Seize gigaoctets repoussent nettement ce plafond, ce qui concerne des usages professionnels identifiables : maquette de bâtiment complète, assemblage mécanique à nombreuses pièces, scène 3D texturée, calcul sur images. C’est donc une caractéristique à dimensionner sur la taille des fichiers réellement manipulés, information que les utilisateurs concernés connaissent précisément. Ce n’est donc pas une caractéristique de confort mais une limite de faisabilité, à traiter comme telle. Elle se dimensionne sur les fichiers, pas sur le budget.
Trier les résultats
Une limite dure, pas un ralentissement
L’effondrement, pas la lenteur
Quand la mémoire vidéo est dépassée, l’application bascule et se bloque parfois.
Dimensionner sur les fichiers réels
Les utilisateurs concernés connaissent précisément la taille de ce qu’ils manipulent.
Les usages concernés
Maquette de bâtiment, assemblage mécanique, scène texturée, calcul sur images.
Alimentation requise
Ces cartes en demandent davantage : le bloc en place doit être vérifié.
Longueur de la carte
À confronter au châssis : ces modèles sont longs.
Connecteurs d’alimentation
Leur type doit exister sur le bloc : un adaptateur n’est pas toujours acceptable.
Pilotes
Les logiciels métier exigent parfois une version précise : à vérifier.
Le reste de la machine
Mémoire système et processeur doivent suivre, sinon le gain ne se voit pas.
Consigner la version du pilote
Sans cela, deux postes du même service divergent silencieusement.