Carte mémoire Classe 10
La Classe 10 garantit 10 mégaoctets par seconde en écriture, ce qui suffit largement à une majorité d’usages professionnels : photographies isolées pour un constat ou un inventaire, documents scannés, données d’un terminal de saisie, contenu d’un dispositif d’affichage. Cette classification a l’avantage d’être ancienne et donc universellement reconnue par les appareils, y compris ceux d’une génération précédente qui n’identifient pas les classifications plus récentes. C’est donc la classe à retenir quand l’appareil est ancien ou quand l’usage n’implique aucun enregistrement continu — dans ces deux cas, payer une classe supérieure n’apporte rien. Ce raisonnement évite de surpayer des cartes destinées à des appareils qui n’en tireront rien.
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Ce que cette classe couvre réellement
Reconnue partout
Y compris par les appareils d’une génération précédente : c’est son avantage.
Les usages concernés
Photos isolées, documents scannés, terminal de saisie, dispositif d’affichage.
Payer au-dessus n’apporte rien
Sur ces usages, la classe supérieure ne se voit pas.
Où elle ne suffit pas
Enregistrement vidéo continu ou rafales d’images.
Format
À confronter à l’appareil : pleine taille ou micro.
Capacité
C’est elle qui décide sur ces usages, pas la vitesse.
Usure
Une carte réécrite en boucle se remplace périodiquement.
Ce n’est pas une sauvegarde
Le contenu se recopie sur un support organisé.
Réserve
Le coût unitaire permet d’en tenir plusieurs par appareil du parc.
Format
Pleine taille ou micro : l’adaptateur fourni ne remplace pas le bon format.
Étiquetage
Identifier la carte et son appareil limite les pertes sur un parc.