Serveur NAS 2.5 Gigabit
Sur un serveur de fichiers moderne, ce n’est plus le disque qui limite mais le réseau : une grappe de disques mécaniques dépasse largement ce qu’un port Gigabit peut transporter, et l’écart devient flagrant dès qu’un utilisateur ouvre un gros fichier ou qu’une sauvegarde tourne. Le 2,5 Gigabit multiplie la bande passante disponible par deux et demi pour un surcoût modeste, et surtout il s’installe sans refondre l’infrastructure — les câbles en place suffisent généralement. La condition à vérifier est que le commutateur en face suive : un port 2,5 Gigabit branché sur un équipement Gigabit retombe au débit de ce dernier. Cette montée en débit est donc l’une des rares améliorations de performance qui ne demande aucun recâblage.
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Le réseau, pas le disque
Le commutateur doit suivre
Branché sur un équipement Gigabit, le port retombe à son débit : aucun gain.
Les câbles en place suffisent
C’est ce qui rend cette montée en débit peu coûteuse à mettre en œuvre.
Où l’écart se voit
Ouverture d’un gros fichier, sauvegarde qui tourne pendant les heures de travail.
La grappe dépasse le Gigabit
Même en disques mécaniques : le port devient le facteur limitant.
Deux ports
Sur certains modèles, ils s’agrègent pour doubler encore la bande passante.
Postes clients
Leur propre port doit suivre pour bénéficier du gain.
Sauvegarde
C’est l’usage qui profite le plus du débit supplémentaire.
Chaleur
Un contrôleur plus rapide chauffe davantage : la ventilation compte.
Coût de la montée
Modeste comparé au gain sur les sauvegardes et les gros fichiers.
Documenter
Le débit du port et celui du commutateur en face, notés ensemble.