Disque dur 3.5" interne SATA III
L’interface SATA III est celle de la quasi-totalité des disques mécaniques, et sa bande passante dépasse largement ce qu’un disque à plateaux peut fournir : le débit d’un disque mécanique est limité par sa mécanique, pas par son interface. Cette information a une conséquence pratique utile — sur un disque mécanique, il n’y a aucun intérêt à chercher une interface plus rapide, et un disque installé sur un port de génération antérieure ne perd presque rien. L’universalité de cette interface est en revanche un vrai atout : le même disque s’installe dans un poste, un serveur ou un appareil multi-baies, ce qui simplifie la réserve d’un service informatique.
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SATA III : l’interface n’est pas le facteur limitant
La mécanique limite, pas l’interface
Un disque à plateaux ne sature jamais cette interface : chercher plus rapide n’apporte rien.
Port de génération antérieure
Le disque n’y perd presque rien : la compatibilité descendante est sans conséquence.
Universalité
Le même disque s’installe dans un poste, un serveur ou une baie : la réserve se simplifie.
Câble et alimentation
Deux connecteurs distincts : un disque non alimenté n’apparaît pas, symptôme classique.
Branchement à chaud
Pris en charge par l’interface, mais il faut que le contrôleur et le système suivent.
Format
3,5 pouces pour la capacité, 2,5 pouces pour l’encombrement : l’interface est la même.
Ordre des ports
Il influe sur l’ordre de démarrage : à noter lors d’un ajout de disque.
Gamme adaptée
L’interface ne dit rien de l’usage prévu : c’est la gamme qui compte.