Disque dur externe Seagate
Seagate propose des disques externes couvrant les capacités élevées, ce qui correspond à l’usage professionnel dominant de ce support : recevoir la copie d’un serveur de fichiers ou l’archive d’un fonds documentaire. Sur ce terrain, la capacité et le coût par téraoctet priment sur la vitesse, puisque l’opération se déroule généralement en dehors des heures de travail. Le point à considérer sérieusement est le format : un modèle 3,5 pouces offre les plus grandes capacités mais demande une alimentation secteur et se transporte mal, tandis qu’un modèle 2,5 pouces alimenté par le câble se glisse dans une poche mais plafonne plus bas en capacité. Le choix du format doit donc précéder celui de la capacité, car il conditionne l’usage réel du support.
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Format et usage : le vrai arbitrage
3,5 pouces
Les plus grandes capacités, mais une alimentation secteur et un transport malaisé.
2,5 pouces
Alimenté par le câble, transportable, mais plafonné plus bas en capacité.
La vitesse compte peu
Une sauvegarde nocturne n’a pas besoin d’être rapide : la capacité prime.
Coût par téraoctet
L’argument principal de ce support face à un disque rapide externe.
Rotation des supports
Deux disques alternés garantissent qu’une copie est toujours hors ligne.
Chiffrement
Indispensable si le disque quitte les locaux : c’est le risque réel de ce support.
Rangement
Un disque de sauvegarde rangé à côté du serveur ne protège de rien.
Test de restauration
À faire périodiquement : c’est le seul moyen de savoir que la sauvegarde fonctionne.
Câble fourni
Sa génération conditionne le débit : un câble de charge ne suffit pas pour les données.
Étiquetage
Identifier chaque support par sa rotation évite les erreurs de manipulation.