Disque dur externe StarTech
StarTech aborde le disque externe par le boîtier et le dock, c’est-à-dire l’enveloppe dans laquelle on installe un disque que l’on possède déjà. Cette approche répond à trois besoins bien identifiés en entreprise. Récupérer les données d’une machine hors service, en extrayant son disque pour le lire depuis un autre poste. Réutiliser des disques issus de machines démontées, plutôt que de les jeter. Et cloner un disque vers un autre, opération que certains docks réalisent sans ordinateur. Pour un service informatique, un dock est un outil de travail plus qu’un support : il sert à chaque intervention sur un poste défaillant. Un service informatique gagne à en tenir un en permanence dans son outillage plutôt qu’à en commander un au besoin.
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Le dock comme outil d’intervention
Récupérer une machine hors service
Extraire le disque et le lire depuis un autre poste : l’intervention la plus fréquente.
Réutiliser les disques démontés
Plutôt que de les jeter : un boîtier leur donne une seconde vie.
Clonage sans ordinateur
Certains docks le font seuls : pratique pour remplacer un disque à l’identique.
Formats acceptés
2,5 et 3,5 pouces, SATA ou NVMe : à vérifier selon les disques du parc.
Alimentation
Un disque 3,5 pouces demande un bloc secteur : le dock doit le fournir.
Effacement sécurisé
Avant de mettre au rebut un disque, son effacement complet est une obligation pratique.
Débit du raccordement
Il conditionne le temps d’une récupération de plusieurs centaines de gigaoctets.
Un outil, pas un support
Le dock ne remplace pas un disque de sauvegarde dédié.