Processeur Intel Core i7
Le Core i7 s’adresse aux postes dont la charge dépasse la bureautique : applications métier gourmandes, tableurs volumineux avec calculs, plusieurs machines virtuelles, développement, traitement d’images. Le gain par rapport au niveau inférieur se mesure surtout en charge soutenue : davantage de cœurs et une fréquence maintenue plus longtemps, donc des traitements qui n’immobilisent pas l’utilisateur. En contrepartie, la consommation et la chaleur augmentent, ce qui impose un refroidisseur dimensionné et une alimentation à l’avenant. C’est un arbitrage à faire poste par poste plutôt qu’à généraliser sur un parc : sur un poste de gestion, ce surcoût ne produit aucun effet mesurable, alors qu’il change le quotidien d’un utilisateur qui attend des traitements.
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Core i7 : quand il se justifie
La charge soutenue
Un traitement long tient sa fréquence au lieu de s’effondrer après quelques secondes.
Machines virtuelles
Deux environnements de test simultanés : un i5 y devient rapidement limitant.
Refroidissement à prévoir
L’enveloppe thermique impose un ventirad dimensionné : le modèle d’origine ne suffit pas toujours.
Alimentation
La consommation accrue se répercute sur le bloc à retenir pour la configuration.
Ne pas généraliser
Sur un parc, réserver ce niveau aux postes qui en ont l’usage évite une dépense diffuse.
Circuit graphique intégré
Présent sur la plupart des références : une carte dédiée reste optionnelle.
Génération
Elle pèse autant que le niveau de gamme sur la performance réelle et la consommation. Sur un parc, ce niveau se réserve aux postes qui attendent réellement des traitements.
Fréquence en pointe
Elle ne se maintient que si le refroidissement suit : le ventirad conditionne la performance réelle.